Ce court réalisé par Terri Timely mêle absurde, surréalisme, dans une atmosphère trouble, figée, puis totalement déjantée, contrastant avec la gestuelle mécanique et
déshumanisée d'une famille asiatique.
Entendre des odeurs, voir des sons, sentir des images, c’est ça la synesthésie.
Phénomène neurologique par lequel deux ou plusieurs sens sont associés. Du grec syn (union) et aesthesis (sensation). Des couleurs, des goûts, des sons...
Cette vidéo déforme la perception que nous avons de notre environnement en remplaçant la sensation « naturelle » que devrait provoquer une interaction par une autre
Le petit chaperon rouge (le loup, la grand-mère et tout ça) revisité et animé par le suédois Tomas Nilsson, et ouvertement inspiré
duclip Reminds mede groupe Royskopp, réalisé en 2002 par le français
dustudio H5(qui fit ensuite dans le même style une publicité pour Areva).
Electronic Performers
2003
Réalisateurs : Arnaud Ganzerli, Laurent Bourdoiseau, Jérôme Blanquet
Cette vidéo explore le parcours d'une émotion, comme une chaude vibration qui se répand à travers le corps. Une émotion peut-elle avoir une représentation physique ? Lorsque j'écoute de la
musique, mon corps vibre, mon coeur bat à un rythme différent, affecte ma perception. Pourtant, la vague sonore qui me traverse comme un frisson est invisible. Comment un monde invisible peut-il
changer une matière aussi dense que le corps humain ? La réponse est peut-être que nous sommes nous-mêmes, fréquence, pulsation, rythme... Le son est au fondement de la matière. La naissance de
la vie...Arnaud Ganzerli, Laurent Bourdoiseau, Jérôme Blanquet
En quinze ans, les douze minutes de L’Île aux Fleurs, dévastateur court métrage avant-gardiste de Jorge Furtado, n’ont pas pris une ride. Tous ceux qui l’ont vu (et bien
souvent revu ad nauseam) le savent: en dévoiler les rouages serait le trahir et mettre à mal l’effet de surprise qui régit le film. Et puis, comment résumer ces douze minutes?
Douze minutes, donc. Douze minutes d’une formidable évidence. Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial. Douze minutes
d'images agrémentées de commentaires d'un humour implacable
Le P'tit Bal" de Philippe Découflé (chorégraphe, directeur artistique, réalisateur et danseur français) est un court métrage de 1993,
de quelques minutes seulement, mais plein d'humour, de jeux de mots et de scène; maintes et maintes fois récompensé... A voir absolument car c'est vrai que c'est très drôle et très bien fait
! Sur une chanson interprétée parBourvil, un couple se communique toute l'émotion de sonamourdans un langage dérivé de la langue des
signes.
L'HISTOIRE:Une maison posée sur le pic d'une montagne, oscille selon les mouvements de ses habitants.
Cette situation singulière va entrainer une suite d'accidents insolites, perturbant le quotidien des personnages qui subissent les déséquilibres incessant de la maison se balançant de droite à
gauche.• Ce court métrage a fait le tour du monde et a remporté beaucoup de prix dans de nombreux festivals : "Grand Prix" et "Prix du Public" au Festival
International du Film d'Animation d'Annecy, auFestival de Rome(Italie),
auFestival de Rio de Janeiro(Brésil) en 1999, ainsi
qu'auFestival International de Clermont-Ferrandet auFestival de New
Yorken
2000.
Foutaises - CM de Jean Pierre Jeunet - 1989 Ceux qui ont aimé Amélie Poulain se souviendront que ce procédé (J’aime/J’aime pas) a été réutilisé par Jeunet pour la présentation des personnages de
l’histoire. En empruntant au poète G. Pérec (Je me souviens) et au penseur R. Barthes (Roland Barthes par Roland Barthes) le système binaire « J’aime / J’aime pas »,
Jeunet nous livre une œuvre à la fois sensualiste et nostalgique, bourrée d’humour et de fantaisies, qui s’adresse principalement à l’enfant qui ne s’est pas éteint en nous. Le titre
même, « Foutaises », évoque dans le même temps la futilité,